Cette fois, nous y sommes. L'heure du départ a sonné. Lundi matin je serai parmi les travailleurs, pour plus de 40 ans... Etrange sentiment que celui de quitter la famille et les amis. On sait qu'on les reverra, mais ce ne sera plus dans la promixité et la régularité. Terriblement angoissant. Je profite donc de chacun de ces derniers instants ici, pensant à l'incroyable changement de quotidien que je vais devoir affronter. Mais je l'ai choisi, ce n'est pas une situation forcée. A l'époque du choix, j'ai pensé que c'était mieux pour moi. Nous verrons bien d'ici quelques temps...
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