Vendredi 7 septembre 2007
Mercredi j'étais à Paris. Après avoir fait ce que j'avais à faire, le temps libre que j'avais devant moi en attendant le train pour rentrer à Bordeaux
m'a permis de me ballader à pied dans Paris, au gré des rues et des avenues.
Je suis arrivé, par hasard, au niveau du Pont de l'Alma, proche de la flamme. Quelle ne fût pas ma surprise de voir des gens tout autour de ce monument.
J'ai saisi mon téléphone mobile et j'ai pris cette photo. Curieux, je me suis approché.
Il y avait des personnes qui prenaient des photos, qui déposaient un bouquet ou un petit objet. J'ai vu des visages émus, lu des petits mots très
touchants. J'ai eu comme un frisson, à cet instant-là j'ai compris l'expression de "Princesse des coeurs". Je n'ai pu faire autrement que me recueillir un instant, avec respect, avant de
reprendre ma route...
par Thomas
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1
Nous sommes aisés. Nous faisons partis de ceux qui ont réussi. J'ai brillament réussi ma carrière, ma femme également. Que c'est plaisant ! Nous avons la soixantaine
chic, droite, affutée. Nous tâchons de garder une vie simple avec nos enfants et petits-enfants. Des dimanches autour de la piscine arborée, des promenades sur les rives arcachonaises, des
week-end dans les Pyrennée espagnoles, voilà notre train de vie. Nos amis sont nombreux, de tout bords : médecins, hommes de lois, concessionnaires, industriels... C'est toujours un plaisir de
les recevoir. Une soirée autour d'un piano bar, sur la terrasse, avec quelques poissons sur la plancha arrosés d'un filet d'huile d'olives, voilà notre bonheur. Se raconter nos derniers voyages,
nos dernières rencontres, notre dernier concert ou bien théoriser sur l'éducation des petits enfants. Nous refusons toute idée d'être triste ou fatigué, ça ne fait pas parti de notre vocabulaire.
C'est notre éthique de vie, nos principes, profiter, toujours, profiter de chaque instant, voir le verre toujours à moitié plein et jamais à moitié vide. Faut dire, notre porte-monaie est, lui,
toujours rempli ; tout comme le réservoir de notre voiture, une étoile au centre du volant, qui nous mène toujours plus loin, plus vite, plus en avant, laissant sur le bas côté tout ceux qui ne
peuvent pas suivre.
par Thomas
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3
Je voudrais rebondir sur le dernier post ("Déséquilibre"), qui a suscité beaucoup de réactions. Il semblerait que ce soit un sujet qui concerne bon nombre d'entre
nous ; du moins ceux qui font suffisament d'efforts pour accèder à une vie en couple. Car pour beaucoup, cette vie en duo est érigée telle une Terre Promise ; on les comprends. Faire un bout de
chemin à deux, voilà ce qui nous importe. Déculper nos forces par la simple présence d'un être à nos côté, voilà ce qui nous motive.
Il y a quand même une nuance à apporter. J'en vois une entre "vie en couple" et "vie de couple". Vivre en couple, c'est avoir quelqu'un à qui prendre la main et avancer tout droit. Avoir
une vie de couple, cela n'a pas le même sens. De quel couple parle-t-on ? Y-a-t-il un modèle meilleur que tous les autres ? On voit bien que c'est difficile pour beaucoup la vie de
couple, les réactions du post "Déséquilibre" le prouvent.
Pourtant, une chose est certaine : un couple, quel qu'il soit, hétéro ou homo, carbure aux différences qu'il y a entre les deux tourtereaux. Ce fait là est largement facilité au sein des couples
hétérosexuels : la différence des sexes fait tourner la machine sans même que l'on s'en rende compte... Il n'en est rien pour les couples homosexuels. Il faut trouver les différences ailleurs.
Regardons un instant autour de nous. Les couples homos que l'on connait et qui durent depuis longtemps ne réunissent-ils pas des êtres très différents ? Auquel cas, le déséquilibre que l'on a
évoqué serait le carburant nécessaire à la pérénité du couple...
par Thomas
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4
Bientôt, je ne serai plus étudiant. Je ne saurai plus ce qu'est que d'avoir des examens, de réviser, de travailler des cours, d'écouter des journées entières des gens parler. Le temps passe... Tout ça me travaille un peu le corps et l'esprit. Je suis un vieil étudiant, j'ai pris le pli depuis toutes ces années, à tel point que je pensais que jamais je n'en sortirai de ma Fac.
Bientôt on aura un nouveau président de la République, masculin ou féminin semble-t-il, et pour sûr, quoiqu'il arrive, il va y avoir du changement !
Bientôt il n'y aura plus de pétrole, que va-t-on faire de nos voitures, camions, tondeuses à gazon, mobylettes pétaradantes, avions ? Va-t-on devoir cultiver nos tomates dans le jardin et élever quelques poules pour le repas du dimanche ? Une chose est sûre, on a abandonné la mule bien trop tôt.
Bientôt, l'Ile de Ré aura disparu, à cause des glaciers qui ont la mauvaise idée de fondre. Que vont devenir les Jospin ? Et si le Gulf Stream disparaît, on peut dire adieu à nos baignades l'été à l'océan et chausser des Moonboots l'hiver à Bordeaux, puisqu'à cette latitude on aura le climat de Montréal... Par contre à Nice, on ne pourra cultiver que des cactus tant il fera chaud et sec. L'eau au robinet va finir par manquer. Que va-t-on faire de nos Vieux ?
Le temps passe, passe, passe... trop vite et nous mène vers des mondes inconnus et insoupçonnés.
par Thomas
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4
Je pense que chacun d'entre nous, qu'on soit fille ou garçon, homo ou hétéro, jeune ou vieux, à un jour expérimenté cet étrange sentiment qu'est la jalousie. Souvent on la ressent en nous, parfois c'est celle de l'autre qui nous envahi.
Lorsque je la ressens, j'ai une vague profonde qui apparait dans mon ventre, c'est une vraie souffrance, c'est douloureux. C'est souvent parce que je suis dans la comparaison avec une autre personne, dont je la pense rivale. Je me sens inférieure à cette personne que je prends à cet instant pour modèle. On est rarement objectif dans ces situations. Lorsque la jalousie amoureuse apparait c'est parce que je perds l'illusion du couple binaire, du duo parfaitement complice et uni. Cette unité est ébranlée par l'apparition d'une autre personne. Le "nous" (moi + toi) est, dans mon imaginaire, mis à mal et pourrait bien devenir moi + toi + l'autre, auquel cas je pèse moins, je perds de mon importance, je ne suis plus l'exclusif. La souffrance qui gagne en moi me fait perdre parfois la raison et l'on tombe dans la crise de jalousie. Je quitte alors le personnage de jaloux silencieux vers celui de jaloux compulsif. Je dis des mots volontairement blessant et je prends alors un plaisir presque sadique à les dire. Pourtant, je les regrette aussitôt, ils s'ajoutent à ma douleur et je me rends compte que cet infernal sentiment n'est qu'une spirale sans fin dont il faut avoir une sacrée force de caractère pour dire "stop" et reprendre raison. Ce n'est pas ça l'amour, on le sait bien. Ce n'est pas être belliqueux. Ce n'est pas être blessant, étouffant, possessif. Malgré cela, même si on sait tout ça, on reste faible face à cette mauvaise émotion qui peut nous dominer et prendre le contrôle.
Alors je fais des efforts, je repense mon rôle et je me recentre vers le meilleur : celui de l'amoureux tout simplement !
par Thomas
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1
Je suis une petite employée dans un monde devenu trop complexe. Derrière mon guichet, je fais mes heures tranquillement et les jours de la semaine finissent par se ressembler ; le temps passe si lentement... En ce moment, pour être sûre, je demande régulièrement à mes collègues quel jour l'on est. Il s'agit de ne pas se tromper. Les clients m'en voudraient, et j'ai toujours essayé de faire mon travail le mieux que je pouvais.
Mes clients sont toujours là, je les vois, je les observe. Je les comprends impatients, nerveux, inquiets. Ils sont tous avec des lettres, des petits colis, des avis de passage du facteur. Ils me posent souvent les mêmes questions, auxquelles je réponds avec toujours les mêmes réponses. Ma vie n'est pas très drôle, parfois je fais le bilan ; il paraît qu'à la cinquantaine on y passe tous à ces interrogations. Je préfère esquiver ce genre de compte-rendu sur ma vie, ça ne me rend pas heureuse et je finis par mal faire mon travail, en me perdant dans les jours de la semaine, et je m'en veux.
Je connais certains de ces clients, ils viennent régulièrement, consultent leurs comptes en banque, retirent quelques sous, y déposent de maigres sommes... Ils sont âgés, et rassurés par ma présence et mon humanité, ou au contraire ils sont jeunes et impatients, agacés par ma lenteur. Je ne vais jamais assez vite. Je sens parfois dans leurs yeux leur mépris, m'accusant toujours des mêmes choses... Ils me reprochent certainement, et comme tant d'autres, de faire partie du système, d'être privilégiée... Ils préfèreraient avoir affaire avec une machine plutôt qu'avec moi. Je le sais ! J'essaie de garder la tête haute, mais parfois c'est difficile. Seraient-ils toujours aussi convaincus de mon privilège s'ils savaient le mépris que l'on a à mon encontre ? Où est le privilège de ma condition dans ce travail qui ne me valorise pas à leurs yeux ?
La fin de la journée arrive... je quitte mon guichet tranquillement. La soirée va commencer, je rentre chez moi avec mes doutes sur cette vie et quelques images en tête sur la journée écoulée. Finalement elle ne fût pas si désagréable que ça. Demain j'essaierai de faire encore mieux. Et surtout, il faut que j'arrête de me torturer l'esprit avec des questions sans importance...
par Thomas
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2
J'ai dernièrement un peu ralenti l'activité sur ce blog, il fallait en effet que je prenne conscience d'une chose : le pouvoir du mot, de la phrase. J'avais jusqu'alors largement sous-estimé celui-ci.
Que s'est-il passé ?
J'ai trouvé amusant, il y a quelques jours, de faire le portrait sur ce blog d'un personnage gay (voire "folle") à la vie débridée, rythmée par ses "plans Q" et ses cuites à la vodka. J'avais écrit ce portrait à la première personne (le "je" donc) et sur une trentaine de ligne on suivait une journée type de ce personnage.
Jusque-là, rien de très extraordinaire. Le problème est venu du fait que je me suis basé à 95% sur une personne faisant partie de mes connaissances. Mon portrait était donc calqué sur la vie de ce garçon. Pour autant, jamais je ne citais son nom, ni de quoi l'identifier formellement, évidemment.
Ce portrait n'avait rien de haineux, néanmoins, l'acidité et le réalisme dérangeant du texte que j'avais écris, faisant transparaître ma divergence de point de vue sur les choix de vie de ce garçon, a entraîné une polémique vive avec une personne proche qui m'est chère, puisqu'elle a reconnu le garçon pris en modèle. L'incompréhension face à ce texte fût grande ! Je l'admets entièrement. L'objectif de cet article était simplement de me démarquer de cette façon de vivre de certains homos...
J'ai alors compris qu'il était faux de penser que les conséquences de mes écrits n'engageaient que moi et moi seul. Mes prises de position sont ce qu'elles sont, je les assume, mais je ne veux pas qu'elles entraînent des dommages collatéraux se répercutant sur mes proches.
J'ai retiré l'article en question deux heures après l'avoir mis en ligne. Cette censure que je me suis imposé (c'est moi qui aie fait le choix) m'a fortement contrarié : est-ce que ce blog doit être lisse et sans prises de position ? Je reconnais le fait que cet article était relativement violent par rapport à quelqu'un qui raconte simplement sa vie, mais j'assume mes avis parfois un peu durs. J'ai une personnalité, j'ai des opinions souvent tranchées ; je l'admets. C'est aussi ce qui fait ma force.
Bref, j'ai fait une petite pause dans ce blog qui n'a qu'un mois et demi, afin de savoir quel avenir lui réserver, et avec quelle liberté de ton. Les mots ont un sacré pouvoir, j'en ai pris conscience. Ils peuvent blesser, faire rire, émouvoir. Ils peuvent même rendre amoureux ! Je regarde mon clavier d'ordinateur de façon différente désormais, et je dois dire que je le regrette un peu.
En tout cas, si vous passez par là, j'aimerais beaucoup avoir vos avis de bloggeurs confirmés. Peut-on tout dire sur son blog ? Quelles sont les limites à s'imposer ?...
par Thomas
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2
Dimanche 31 décembre 2006
Je nous (à vous et à moi un peu aussi) souhaite une bonne, excellente, épatante, époustouflante, douce, légère, réconfortante, savoureuse, fructueuse, tendre, féconde, belle, amusante, marrante, joyeuse, drôle, active, énergique, colorée, adorable, gracieuse, amicale, remarquable, extraordinaire, étonnante, surprenante, magnifique, noble, sublime, majestueuse, singulière, fabuleuse, légendaire, ahurissante, pharamineuse, noble année 2007 !
par Thomas
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Aimant le nu, je suis tombé un peu par hasard sur un site amateur proposant une version intime du nu, réalisé par un couple homme-femme. C'est à voir, à mon avis car c'est très différent de ce que l'on regarde habituellement (ici pas d'éphèbes aux corps parfaits). Voici le lien :
Pose intime
Les liens renvoient vers d'autres sites semblables.
par Thomas
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Dimanche 24 décembre 2006
J'ai lu un article dans Babyboy très intéressant (bien que court !) sur l'érotisme homo répandu dans certains skyblogs des jeunes des cités. Rappelons que Skyblog est la plateforme blog la plus fréquentée en France et est classée numéro 1 chez les ados du fait de la relative simplicité de mise en ligne des photos de ses potes, d'ajouts de petits commentaires, etc... Jusqu'à ce jour, plus de 6'300'000 Skyblogs ont été crées et environ 320'000'000 articles et 600'000'000 commentaires ont été publiés !!! Bref, c'est une très importante vitrine sur le net et la parcourir révèle quelques surprises comme indiqué dans l'article de Babyboy. On ne compte plus en effet les "Soulane Bogoss", "Ridane Bogoss", "Mohamed Bogoss", etc... avec des exhibitions de corps virils et musclés. Une vraie concurrence s'est installée entre les bogoss. Pourtant, s'il y a bien un lieu où l'homosexualité n'est pas la bienvenue, c'est dans les cités. Et pourtant... on n'est parfois très proche de l'imagerie homo classique ! Alors ? Quels stratagèmes les jeunes emploient-ils ? Tout est dilué dans une masse de clichés de chanteurs de rap mauvais garçons et de divers symboles très virils... Attention, ici on est chez les durs de durs. Mouais...
J'ai parcouru par curiosité quelques Skyblogs de jeunes de cité (très simple pour s'y rendre en passant par Google avec quelques mots qui vont bien). C'est très révélateur du climat, la banlieue nous saute aux yeux en un instant, dure et brutale. Et comme les journalistes de Babyboy j'ai trouvé en quelques minutes des blogs de bogoss aux torses affutés en mal de séduction... Je n'ai pas "lâché mes comm" mais j'aurais pu.
par Thomas
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Moi qui suis d'habitude caractérisé par mon calme, je me rends compte qu'il est tout relatif. Suis-je un faux calme ? J'ai cédé à une grosse colère (un pétage de plomb !) il y a peu de temps et depuis je reste surpris par cette explosion émotionnelle qui s'est produite en moi. Je cherche à comprendre le mécanisme de ce sentiment peu commun. Comme à mon habitude, dès que je me pose une question, je fais des recherches. Voici ce qu'il en ressort.
Premièrement, et ce n'est pas étonnant, la société catholique condamne la colère, on la retrouve dans les Sept Pêchés Capitaux... Le démon responsable de cette "courte folie" est Satan. La vertu associée est la joie, elle est là pour faire équilibre. Un être équilibré a donc en lui une part identique de colère et de joie. Si la balance penche d'un côté ou de l'autre, l'équilibre est rompu.
Il apparait ensuite que ce sentiment peu ordinaire ait intéressé beaucoup de philosophes. Spinoza a défini la colère comme étant "l'effort de causer du mal à l'objet de notre haine" ce qui la différencie donc très nettement de la haine, puisqu'elle en est la conséquence directe.
Néanmoins, cette colère est une notion ambiguë. Elle est souvent associée au courage et à la révolte et sort l'homme de sa torpeur. Jésus lui-même y cède et s'emporte violemment contre les marchands du temple (Jésus dira même que "Si tu te mets en colère, ne pêche pas", ce qui signifie qu'il ne défini pas la colère comme un péché), ou lorsque le Bouddha se révolte contre la souffrance et la maladie que ses riches parents avaient tenté de lui cacher, il apparaît clairement que la colère comporte certains aspects positifs. En effet, elle apparaît comme le sursaut parfois nécessaire pour préserver ce qui nous tient à cœur : notre vie, celle de ceux que nous aimons, des valeurs qui nous paraissent essentielles.
Pour finir sur ce thème, regardons ce qu'on dit de la colère au XXIème siècle. Je me suis promené sur quelques sites de psychologie. La colère est jugée nécessaire pour nous défendre et ne pas nous laisser écraser ou détruire. On semble la comparer souvent à la soupape de sécurité d'une cocotte-minute, juste à l'instant où elle se déclenche, libérant une pression trop forte.
L'injustice reste la principale amorce de la colère.
Bien sûr, il ne faut pas y céder trop souvent à ce sentiment qui reste violent. Une piste serait de repérer les signes annonciateurs de sa colère, et trouver des manières de ce que les psys appellent "défléchir". Défléchir veut dire détourner l'énergie vers une cible, ou un geste, ou une action qui soit socialement acceptable. Faire du sport, aller respirer, ou pour certains fumer une cigarette, est un moyen de reconnaître sa colère, de l'accueillir, mais de ne pas la diriger sur une personne.
par Thomas
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