10 septembre 2010... Trois années se sont écoulées depuis ma dernière publication. C'est étrange de me lire à nouveau, avec des fautes, quelques puérilités... A suivre.
10 septembre 2010... Trois années se sont écoulées depuis ma dernière publication. C'est étrange de me lire à nouveau, avec des fautes, quelques puérilités... A suivre.
Cette fois, nous y sommes. L'heure du départ a sonné. Lundi matin je serai parmi les travailleurs, pour plus de 40 ans... Etrange sentiment que celui de quitter la famille et les amis. On sait qu'on les reverra, mais ce ne sera plus dans la promixité et la régularité. Terriblement angoissant. Je profite donc de chacun de ces derniers instants ici, pensant à l'incroyable changement de quotidien que je vais devoir affronter. Mais je l'ai choisi, ce n'est pas une situation forcée. A l'époque du choix, j'ai pensé que c'était mieux pour moi. Nous verrons bien d'ici quelques temps...
Des clubs issus de 28 pays d'Europe, d'Amérique et d'Australie sont inscrits à ce championnat du monde amateur, qui se déroule jusqu'au 29
septembre à Buenos Aires, en Amérique latine, continent où l'amour du ballon rond est aussi répandu que le machisme.
Pour l'anecdote, cette année le tournoi ne comprend que des équipes masculines, les organisateurs ayant dû renoncer à une
compétition pour les lesbiennes devant le faible nombre de candidates.
Gris - Bleu -
Noir - Orange
Hasbro propose aux internautes de voter pour la ville qui apparaitra sur la nouvelle édition du célèbre Monopoly : Monopoly
France.
Donc, je lance un appel à tous les bordelais : si l'on veut voir "Rue Sainte Catherine" ou "Cours de l'Intendance" à la place de "Rue de la Paix", il faut tout de suite aller voter
pour Bordeaux sur www.monopoly.fr !
C'est totalement incroyable tout ce qui peut rentrer dans un appartement de 20m². Quasiment autant que dans le sac de Mary Poppins ! (Pour ceux qui auraient raté ce film qui a enchanté
mes petites années, la belle Mary Poppins -Julie Andrews- a un "magnifique" sac de voyage duquel elle sort à l'infini tout un tas d'objets divers :
livres, lampadaires, miroirs...).
Je pense que l'appartement que j'occupais et que je suis entrain de vider tant bien que mal est doté des mêmes pouvoirs que le sac de Mary Poppins. Des caisses et des caisses que je vide depuis
plusieurs jours. L'avantage, il y en a un, c'est que je retrouve des choses perdues : une petite laisse de chat en cuir beige, une balle de golf trouvée dans un jardin il y a
bien longtemps, une chaussette esseulée (ce qui pour le coup clôt le Mystère de la Chaussette Déparaiée qui, elle, était restée bien sagement dans le tiroir), le feutre noir indélébile
qui m'a tant manqué pour écrire sur les CD-R que je gravais, des boules Quiès...
Bref, déménager c'est fatiguant et, dans l'appartement de Mary Poppins, c'est difficile d'en voir le bout. Pourtant ça devient urgent : J-2 avant de rendre les clés et faire l'état des lieux
de sortie (j'en frissonne d'avance).
Du courage j'en trouve après une petite pause briochette-Nutella de temps en temps. Car comme chante Julie Andrews, "C'est le morceaux de sucre qui aide la médecine à couler... "
:-)
Mercredi j'étais à Paris. Après avoir fait ce que j'avais à faire, le temps libre que j'avais devant moi en attendant le train pour rentrer à Bordeaux m'a permis de me ballader à pied dans Paris, au gré des rues et des avenues.
Je suis arrivé, par hasard, au niveau du Pont de l'Alma, proche de la flamme. Quelle ne fût pas ma surprise de voir des gens tout autour de ce monument.
J'ai saisi mon téléphone mobile et j'ai pris cette photo. Curieux, je me suis approché.
Il y avait des personnes qui prenaient des photos, qui déposaient un bouquet ou un petit objet. J'ai vu des visages émus, lu des petits mots très touchants. J'ai eu comme un frisson, à cet instant-là j'ai compris l'expression de "Princesse des coeurs". Je n'ai pu faire autrement que me recueillir un instant, avec respect, avant de reprendre ma route...
Je suis souvent étonné, même troublé, par la rapidité avec laquelle une odeur, toujours inattendue, sortie d'un vieux meuble, d'un ancien
parfum, d'un livre oublié ou d'une fleur peut refaire surgir à grande vitesse un souvenir enfoui en nous, que l'on aurait eu grand mal à retrouver avec de simples paroles. Pas plus tard
qu'hier, je sui tombé, dans la maison de mes parents, sur une ancienne petite boite de parfum d'intérieur à l'huile essentielle de cèdre, perdue au fond d'un placard depuis des années. Surpris de
cette découverte, j'ai saisi la boite. Elle était encore fermée, bien que vieillie par le temps. Je l'ai ouverte, et l'odeur était encore là, intacte. Sitôt pénétrée dans mes narines, la
douce senteur du cèdre a fait jaillir en moi un souvenir datant d'au moins une dizaine d'années, alors que j'étais adolescent. Cette senteur brûlait dans la maison, je m'en suis souvenu, au
moment de Noël. Des images de la salle à manger décorée me sont apparues très nettement, telle qu'était la maison à cette époque. Tout était là, intacte : le feu de cheminée, le sapin, la lumière
hivernale, la disposition des meubles. Je suis resté troublé par ce souvenir, qui semblait si réel.
Je pense que chacun de nous a déjà fait l'expérience de ces voyages dans le temps sous l'impulsion d'une odeur retrouvée. Notre cerveau est un véritable coffre-fort, renfermant chacun des
épisodes de notre vie. La clé de ces souvenirs est suspendue à une petite odeur, quelque part, cachée, que l'on retrouve lorsque la chance se mèle au hasard. C'est à la fois plaisant et triste ;
plaisant car le souvenir est intact et puissant, mais triste, car fugace et involontaire.
Mince, voilà qu'elle est revenue ce matin. Elle m'a pris par surprise et je me suis réveillé d'un bond aux premières lueurs du jour. Pourtant, je n'ai pas mon quota de sommeil. Pourquoi
me réveille-t-elle cette foutue angoisse ? C'est de plus en plus régulièrement que j'ai rendez-vous avec elle. Et toujours le matin : le scénario est bien rodé. Les yeux grands ouverts,
dans mon lit, je contemple le plafond, la gorge nouée et la respiration courte. Alors, pour y remédier, je préfère me lever et ouvrir en grand les volets de la chambre. Tel un vampire, aux
premièrs éclats du Soleil elle disparaît. Mais je la sais seulement évanouie, elle se réincarnera bien vite dès qu'elle le pourra, à la prochaine nuit. Je ne suis pas dupe, je connais les causes
de cette anxiété. Je me rapproche de plus en plus du moment où je vais changer pour de bon de mode de vie, du tout au tout : de ville, de statut social, de vie sociale, de
décor... L'excitation positive que je ressens le jour s'accompagne la nuit de sa maudite jumelle, qui ne s'estompera que lorsque tout sera stabilisé...
Peugeot Geopolis 125
Période de vaches maigres en ce moment pour mon blog. Pas de nouvel article, baisse de l'inspiration, design inchangé depuis des mois (alors que mes ambitions étaient de faire vivre le
logo au fil de l'eau au moyen d'un logiciel graphique...). Fallait bien que quelque chose trinque pour tout ce qui s'est passé dans ma vie durant ces 5 derniers mois... Blog, me pardonneras-tu
?
Pas évident d'être en couple lorsque l'un est en avance sur l'autre. En avance parce qu'il est plus âgé, plus expérimenté, ou plus riche,
plus installé. Le déséquilibre qui nait n'est pas simple à appréhender, et peut empêcher le couple d'avancer. Celui qui est derrière, en retrait, nourrit ses frustrations à chaque performance ou
représentation de son conjoint, rappellant un peu plus l'écart entre eux. Et pourtant, il faut bien faire avec. On s'aime malgré tout, ces différences d'apparences restent finalement
superficielles. Il ne faut pas pour autant oublier qu'à force de ne regarder que celui qui est en avant, on n'empêche pas celui qui est derrière de construire et d'exister.
Voilà quelques mois que je n'y avais pas mis l'ombre d'une basket. Pas même une marche à pied. Un véritable abandon. Ce n'était donc pas sans émotion que hier soir j'ai retrouvé les sentiers tortueux de Thouars pour un footing en règle. Sentir à nouveau l'odeur des bois, retrouver les sensations oubliées, être bercé par le ronronnement doux de la rocade... Mes genoux, les fautifs de l'histoire, étaient sous étroite surveillance. A chaque instant je les écoutais, jaugeais et je corrigeais mon allure et ma position de course. Aujourd'hui, les courbatures se font sentir. La reprise a été peut-être un peu forte. Qu'importe, puisque je n'ai pas mal aux genoux. Je ne souhaite qu'une chose : que cela dure et ne plus jamais abandonner pour si longtemps les sentiers de Thouars.
Nous sommes là, plus ou moins installés dans nos vies, à chercher de l'argent, du travail, l'amour, un logement, une voiture, etc... Nous achetons, nous vendons, nous interagissons les uns envers les autres, certains réussissent à ce petit jeu, sont aisés et accèdent à tous ce qui est censé faire le bonheur. D'autres se trompent, font des mauvais choix à un moment de leur vie et sont entrainés dans une spirale malheureuse sous les regards fatalistes des autres. C'est ainsi qu'est fait la vie. Rien ne pourra la changer.
Bienvenue sur ce blog !
Thomas, 25ans, Bordeaux
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